Salut, je m'appelle Max. Et pour être honnête : j'aime plus l'odeur des murs humides et moisis que l'arôme du café fraîchement préparé le matin.
La créativité a toujours été mon moteur. En tant qu'architecte, je passe mes journées à concevoir des bâtiments destinés à durer. Dans la photographie, en revanche, je trouve la beauté dans les bâtiments qui s'effacent lentement. C'est ma compensation, mon équilibre personnel.
Je pars souvent avant le lever du soleil, mon appareil photo à la main, toujours à la recherche du charme des endroits lointains. Plus ils sont éloignés, mieux c'est. Ils racontent tous des histoires de temps, de changement et d'absence. Je suis fasciné par la façon dont l'architecture se transforme lorsqu'elle est abandonnée à la nature ; par la façon dont la dégradation redessine l'esthétique d'une manière qu'aucun plan de construction n'aurait jamais pu prévoir.
Avec mes photos, je capture ces moments de beauté éphémères avant qu'ils ne disparaissent à jamais. Ce faisant, je conçois mon travail de manière purement documentaire : je ne modifie, n'endommage ou n'influence en aucune manière ces lieux. J'aborde mes explorations avec le plus grand respect de l'histoire et de la propriété. Je n'entre dans les bâtiments que lorsque cela est possible sans violence, sans dommage ou sans perturbation - pour qu'il ne reste rien à la fin, si ce n'e