Marald Bes
Sur Marald Bes
Il y a trente ans, j’ai découvert ce qu’était le voyage, et la photographie en a découlé. De mon premier tour du monde, je suis rentré avec 78 clichés : l’humidité avait détruit le reste de mes pellicules. Je me suis alors promis que cela ne se reproduirait plus jamais.
Depuis lors, je photographie au fil de mes voyages, d’abord sur pellicule, puis en numérique depuis 2005. Une photo prise il y a vingt-trois ans peut m’évoquer autant de choses qu’une autre prise la semaine dernière ; il n’y a donc pas de chronologie dans mon travail. Ce sont des souvenirs figés dans le temps.
