Le monde perd ses couleurs
Le monde perd ses couleurs est un triptyque surréaliste sur l’éphémère, la beauté et la fragilité de la nature. Au cœur des trois œuvres se trouve le même processus : les animaux voient peu à peu leur environnement coloré disparaître. Il reste de moins en moins de ce monde vivant et éclatant. La nature se fane, les couleurs s’estompent et les animaux sont contraints de survivre dans un monde qui perd progressivement sa beauté. Chaque œuvre se déroule dans un environnement différent. Dans la première partie, parmi les branches et les feuilles, les animaux cherchent refuge dans les dernières zones colorées de leur habitat. Dans la deuxième partie, l’histoire se déplace sous l’eau, où un poisson-globe perd lentement ses couleurs tandis que des requins tentent de le protéger. Dans la troisième partie, un ara est au centre de l’œuvre, entouré de roses qui se fanent lentement, symbolisant sa santé et sa vitalité. Les roses réapparaissent tout au long du triptyque comme symbole de la vie, de la fragilité et de la santé des animaux.