Dans ce travail, j'explore l'immobilité, la tension et la subtilité que je trouve si caractéristiques de ma série Olafique. Cette fois, j'ai adopté une approche résolument vintage : une pièce qui ressemble à une photographie perdue d'une autre époque, avec des verts grisonnants, une lumière du jour douce et une vignette analogique sur les bords. L'image a l'aspect d'un vieux tirage au collodion, mais elle est construite avec des techniques modernes, des textures de peinture numérique et de subtiles modifications de couleurs.
Le surréalisme réside dans les détails. À première vue, il s'agit d'un intérieur classique, mais on remarque rapidement que le portrait accroché au mur semble en fait suivre la jeune fille. Le regard de l'homme dans le cadre est juste un peu trop délibéré, juste un peu trop concentré. C'est ce petit décalage qui fait sortir l'image de l'ordinaire et qui évoque une histoire sans l'exprimer.
La robe rouge constitue le point d'ancrage émotionnel dans l'espace froid, comme si elle était la seule chaleur dans une pièce qui, autrement, semble complètement figée. Sa pose, la distance qui la sépare du portrait et la direction de la lumière renforcent le sentiment d'une scène que l'on perçoit mais que l'on n'arrive pas à comprendre.
Pour moi, il s'agit d'un Olafique avec une touche surréaliste et une âme nostalgique - une pièce tranquille dans laquelle tout semble un peu différent de ce qu'il devrait être.
Créé par Arjen Roos avec le soutien de l'IA
Mon travail se situe à l'intersection de l'Art Pop moderne et de l'Expressionnisme, avec des influences du Modernisme. Le contraste, qu'il soit dans la lumière, la couleur ou le sujet, joue un rôle central dans mon art. La couleur rouge est souvent mise en avant.
Chaque pièce..
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